De la difficulté à se maintenir dans le champ de l’homme humain. A quoi on appartient. Ci-inclus dans le champ de l’homme humain. Nous définit. On, dans l’ombre de l’homme humain. Ommes. Ommes umains sommes dans son champ. Il nous manque encore quelque chose. Vu d’où nous existons. A ses périphéries. Il est difficile à définir dans sa totalité d’ensemble. La connaissance de l’homme humain nous échappe. De la difficulté à définir ses manières d’exister. De la difficulté à s’y maintenir. Savoir selon quelles manières son maintien s’effectue. Ses manières de main ses manières de jambe. Vu de loin l’homme humain est une jambe. Il se dresse. Son ensemble ses vestes et ses costumes. Ses pieds dans le cuir noir. Sur quoi bien au-dessus se dressent les cuisses. Sur quoi repose le ventre. D’où s’échappe le sexe dressé en étendard. On ne sait à quoi mieux ressembler. A quoi plus ressembler de toutes ces parties. Lequel est plus humain ? Lequel est le mieux l’homme ? Du sexe ou des cuisses ou du costume. Du cuir noir où nous ommes. L’homme humain en entier se distingue mal de l’ensemble qui le constitue. Il faudrait tout connaître.
L’homme humain est un amas. Il se tient mal. A du mal à se maintenir. Il se tient cependant. Par sa verticalité sa prestance est telle. Mais il perd des morceaux sans arrêt il perd de sa présence. Il s’émiette il est moins là. Telle est sa prestance qu’il rattrape ses morceaux qui tombent. Les recolle comme il peut aux emplacements idoines. A peu près. Les morceaux de l’homme humain sont tous de l’homme. A peu près. Conservant sa prestance l’homme humain se dénombre. Nous ommes nous pressons autour de son nombre pour être parmi comptés. Parmi le nombre de l’homme. L’homme humain aime le nombre des ommes il aime compter parmi eux. Ainsi qu’il est dit : Rien de l’omme ne m’est plus étranger. J’ai compté tous les ommes. On aime à se compter parmi les ommes. De la difficulté à se maintenir parmi le nombre compté par l’homme humain. De la difficulté à se maintenir parmi le nombre de ce qui compte. Seul ce qui compte est compté. Nous sommes.
Rien de ce qu’est l’homme humain ne lui est plus étranger. Il est allé partout. Chez lui partout où il arrive. Chez lui chez l’amas d’homme humain il n’y a pas d’étranger. Il défriche et s’installe. Aussitôt il déchiffre. Il déchiffre et installe son nom. Il est son nom propre et son propre nom. Et son nombre. Aussitôt dénombré par le nom de chacun. Il n’y a plus d’étrangers il est partout chez lui. Par l’humaine condition dont il connaît les propres il sait tenir debout. Il se dresse parmi. Nous ommes ne serons pas comptés parmi les étrangers. Il n’y a pas d’étrangers. Nous ommes égaux de par l’umanité. Ainsi qu’il est dit : J’ai compté tous les hommes et leur nom m’est venu. Nous ommes avons un nom. Nous ommes serons nombrés.
L’homme humain se maintient dans la difficulté. Son amas se tient mal. Sa stature est verticale. Son embonpoint l’atteste mais le déséquilibre. En son centre précis s’assemble tout le reste. S’articule en son centre. Ses divers éléments s’emboîtent tordus coudés. Genoux et clavicules. Ses éléments s’échappent de son centre. Sa gravité oscille. De la difficulté à maintenir longtemps la station verticale. Du fait de sa gravité l’homme humain nous échappe. Telle est la gravité de l’humaine condition. Nous ommes dépouillés de l’entièreté de l’homme rattrapons ses morceaux. Comme omme peut se rattrape l’homme. L’homme humain s’émiette s’effrite s’en va par blocs. Nous ommes devons établir un périmètre autour de sa chute. L’homme humain nous retombe dessus. Par blocs. Des travaux sont en cours.
